Description
DESCRIPTION DE L’ARTICLE :
Livré avec un sac en kimono ou en coton. Livré avec un certificat de Supein Nihonto. Livré avec une copie du Tokorokusho.
Documentation
Documents
Lecture littérale du document visible :
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銃砲刀剣類登録証 — Certificat d’enregistrement des armes à feu et sabres
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種別 刀 — Type : katana
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長さ 六八・三センチメートル — Longueur de la lame : 68,3 cm
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反り 三・〇センチメートル — Courbure : 2,1 cm
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目くぎ穴 一個 — Mekugi-ana : 1
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銘文(表裏)無銘 — Signature : mumei
Forgeron, période et contexte
Ce katana mumei de l’époque Edo présente l’élégance et l’équilibre formel si caractéristiques de cette longue période historique. Sa courbure prononcée, sa lame bien proportionnée et sa sobriété générale reflètent une esthétique japonaise mûre, dans laquelle l’harmonie des lignes prime sur l’excès visuel.
L’époque Edo se distingue précisément par cette recherche de raffinement, de maîtrise formelle et de beauté contenue : des sabres conçus non seulement comme des armes, mais également comme des objets de prestige, de statut social et de goût cultivé. Cet exemplaire incarne particulièrement bien cette sensibilité, avec une présence sobre mais noble et un koshirae dont le contraste chromatique se révèle à la fois efficace et distingué.
Lame
La lame possède un nagasa de 68,3 cm et une courbure de 2,1 cm, lui conférant une présence visuelle particulièrement attractive. Le profil général est élancé, fluide et élégant, avec une ligne harmonieuse allant du nakago jusqu’au kissaki.
Le hamon visible est un large notare ondulant, au motif doux, arrondi et continu, particulièrement agréable à l’œil. Il ne présente pas d’irrégularités agressives, mais plutôt un mouvement calme et équilibré, cohérent avec le goût raffiné observable sur de nombreuses lames de l’époque Edo. Le nioiguchi apparaît clair et bien défini sur les photographies, notamment dans la section centrale et près de la pointe.
Le jihada n’est pas visible avec suffisamment de netteté sur ces photographies pour permettre une classification technique précise, mais la lame offre une lecture propre et une impression générale de polissage de grande qualité.
Le nakago, à la patine sombre et homogène, possède un mekugi-ana et demeure non signé. La pointe est bien formée, avec un kissaki proportionné qui achève l’épée avec élégance et en parfaite cohérence avec le reste de la lame.
Koshirae
La monture convient parfaitement au caractère du sabre. La tsuka est enveloppée d’un tsuka-ito jaune moutarde sur un samegawa blanc, une combinaison chaleureuse et visuellement remarquable. Les menuki, en métal sombre, sont discrètement intégrés dans les ouvertures du tressage.
Le kashira, comme vous l’avez indiqué, est réalisé en corne de buffle avec une finition noire polie, apportant à la poignée une terminaison sobre, classique et très épurée.
La tsuba est en fer, avec un contour lobé proche du style mokko-gata, décorée de petits motifs dorés répartis sur toute la surface. Le contraste entre la base sombre en fer et les détails dorés fonctionne remarquablement bien, conférant à l’ensemble une présence distinguée sans devenir excessive.
La saya est finie en laque noire avec une texture nervurée longitudinale, apportant profondeur visuelle et élégance discrète. Le sageo, dans une tonalité bleu-vert, constitue un excellent accent chromatique face à la laque noire et à l’enroulement doré chaud de la poignée, créant un ensemble particulièrement harmonieux et attractif.
Détails techniques
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Type : Katana
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Signature : Mumei
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Période : époque Edo
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Longueur de lame : 68,3 cm
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Courbure : 2,1 cm
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Mekugi-ana : 1
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Hamon : Large notare ondulant
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Nakago : Patine sombre homogène
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Tsuka : Tsuka-ito jaune moutarde sur samegawa blanc
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Menuki : Métal sombre
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Kashira : Corne de buffle
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Tsuba : Garde en fer lobée avec décoration dorée
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Saya : Laque noire nervurée
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Sageo : Bleu-vert



































